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oméga

Cet article est extrait de l'ouvrage « Larousse Médical ».

Acides gras poly-insaturés présentant une double liaison chimique sur le 3e (oméga-3) ou sur le 6e (oméga-6) carbone de la molécule.

La famille des oméga-3 comporte 4 éléments principaux : l’ALA (acide alpha-linolénique), le SA (acide stéaridonique), l’EPA (eicosapentaenoïc acid, dénommé acide timnodonique car découvert dans le thon) et le DHA (docosahexaenoïc acid, également appelé acide cervonique, car découvert dans le cerveau).

La famille des oméga-6 comprend le LA (acide linoléique) et l’ARA (acide arachidonique).

LA et ARA, autrefois appelés vitamine F, sont des acides gras indispensables car ils ne peuvent être synthétisés par le corps humain.

Les oméga-3 contribuent à la structure du système nerveux, notamment du cerveau, et donc à son bon fonctionnement. Ils contribuent certainement à prévenir les accidents cardiovasculaires ischémiques, plus particulièrement le risque de mort subite, probablement certains cancers comme celui du côlon, peut-être la dépression et la démence. Ils agissent favorablement sur la composante inflammatoire de nombre de pathologies.

En France, la consommation d’oméga-6 est satisfaisante, car LA et ARA sont présents dans un grand nombre d’aliments. En revanche, celle des oméga-3 est déficitaire (de 50% pour ALA). L’ALA se trouve en quantité dans les huiles de colza et de noix ; DHA est surtout présent dans tous les poissons et fruits de mer, en proportion de leurs teneurs en graisse. Manger deux portions de poissons gras par semaine divise par deux le risque d’accident cardiovasculaire.