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marqueur sérique

Cet article est extrait de l'ouvrage « Larousse Médical ».

Présence, dans le sérum, de substances hormonales, enzymatiques ou d’éléments protéiques, dont la présence ou le taux fait suspecter une altération d’une fonction d’un organe ou évoque une situation à risque.

Les marqueurs sériques trouvent des indications dans plusieurs domaines.

En urologie, l’élévation du taux de PSA doit faire rechercher un cancer de la prostate.

En hépatolologie, l’alpha-fœto-protéine (AFP) est une protéine sanguine qui n’est fabriquée normalement que pendant la vie fœtale. On peut cependant la trouver dans le sang de malades atteints de cancers primitifs du foie. Elle augmente alors dans 70 à 90 % des cas.

En obstétrique, les marqueurs sériques concernent :

— l’h.C.G., normalement sécrétée par le placenta. Son taux s’élève jusqu’à la 8e-9e semaine de gestation pour s’abaisser ensuite ; son maintien élevé fait craindre une anomalie placentaire qui est souvent conjointe à une anomalie fœtale, en particulier la trisomie ;

— l’alpha-fœto-protéine, produite par le fœtus, qui peut être retrouvée et dosée dans le sang maternel. Son élévation au-dessus des normes peut signifier une malformation digestive ou, plus fréquemment, du système nerveux central (spina-bifida).

L’examen de ces deux substances se pratique entre la 15e et la 18e semaine d’aménorrhée, mais de nouveaux marqueurs sériques maternels concernant le bien-être fœtal sont actuellement à l’étude (diverses protéines dont la protéine associée à la pancréatite, ou PAP-A). L’intérêt se porte vers des dosages plus tôt au cours de la grossesse, vers la 10e-12e semaine d’aménorrhée.