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fibre alimentaire

Cet article est extrait de l'ouvrage « Larousse Médical ».

Substance résiduelle d'origine végétale non digérée par les enzymes du tube digestif.

Les fibres alimentaires comprennent essentiellement la cellulose, l'hémicellulose, les gommes, les mucilages, la pectine et la lignine. Les principaux aliments riches en fibres sont les céréales et les produits céréaliers (son de blé, farine de blé complet, etc.), certains fruits (noix, abricots, figues, pruneaux) et légumes (haricots secs, lentilles, pois).

Les fibres alimentaires ont un effet régulateur sur le transit intestinal : elles augmentent le volume et l'hydratation des selles et diminuent la pression à l'intérieur du côlon. Elles modifient en outre l'absorption des glucides, des lipides, des protéines et des sels minéraux.

Condition de leur efficacité, une prise régulière et répétée est bénéfique en cas de constipation, de colopathie spasmodique, etc. Elle diminuerait les risques de cancer du côlon et permettrait un meilleur contrôle du diabète. Toutefois, l'ingestion de fibres peut provoquer des flatulences et une accélération du transit – inconvénients limités si l'alimentation est progressivement enrichie en fibres, de préférence peu irritantes (légumes verts, jeunes et cuits, par exemple). L'alimentation devrait apporter de 25 à 35 grammes de fibres par jour.

Les aliments riches en fibres sont contre-indiqués dans certaines maladies comme les syndromes de malabsorption, les colites ulcéreuses, les lésions sténosantes (provoquant un rétrécissement) du tube digestif ou une maladie de Crohn en évolution.